"Odes et Liqueurs"

Un nouveau recueil de poésies avec recettes de liqueurs anciennes d'André Morla est paru aux Editions Edilivre dans la collection Tremplin :

 

                 "  O d e s    e t    L i q u e u r s  "        

 

Editions EDILIVRE

175 boulevard Anatole France

93200 SAINT-DENIS

01 41 62 14 40

actualité@edilivre.com


Prix: 10 €  achat par téléphone ou email

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Opération "Tranquillité Vacances"

avec la Police Municipale du Thor

Photo : A.M.
Photo : A.M.

Les policiers et les gendarmes veillent sur les logements laissés vides pour les vacances. Les policiers municipaux du Thor nous ont donné quelques conseils bien utiles afin de limiter au maximum les risques liés aux visites indésirables de vos habitations pendant les vacances. 

Avant de partir, vous devez signaler votre départ en vacances en vous présentant  au poste de police avec une pièce d’identité pour enregistrer votre absence. Des patrouilles de surveillance seront effectuées aux différentes heures et passages dans la journée  afin de dissuader tout individu de tenter de cambrioler votre domicile. 

Quelques incontournables avant de partir  

Ne pas laisser le courrier trop longtemps dans votre boîte aux lettres. Une personne de confiance doit pouvoir, pendant ces vacances, relever le courrier à votre place afin de ne pas éveiller les soupçons par une boîte débordant de lettres, colis et autres publicités. Vous pouvez également faire renvoyer automatiquement votre courrier par les services postaux sur votre lieu de villégiature. 

N'oubliez pas, avant votre départ, de fermer correctement fenêtres et volets. Il est important de faire vivre votre logement. Un voisin ou un ami doit pouvoir régulièrement ouvrir et fermer les volets. Vérifiez le bon état de vos serrures et verrous. Si vous le pouvez, renvoyez votre téléphone vers un ami ou membre de la famille. 

Dans la mesure du possible, ne laissez pas d’objets de valeur. 

Avec l’Opération Tranquillité Vacances, partez l’esprit serein.

André MORLA

Police municipale  - 63 Route de Velleron  - 84250 Le Thor  - 04 90 02 34 03

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Les murs en "tàpi"

Tout le monde a plus ou moins entendu parler des constructions en "tapie" ou "tapy" (prononcer "tàpi" avec la première syllabe accentuée, comme en provençal). Dans d'autres lieux, on parle de "pisé". Il s'agit de murs bâtis en terre, le matériau le moins cher qui soit. Si on trouve de nombreuses maisons en tapie dans la plaine des Sorgues, ce n'est pas sans raison : Pour utiliser cette technique de construction, il fallait sur place un sous-sol qui s'y prête. Or, la plaine des Sorgues, ancienne zone marécageuse, appelée "paluds" (ou "paluns" en provençal) contient dans son sous-sol, à environ 80 cm du niveau de sol actuel, une épaisse couche de limon de couleur gris clair plus ou moins argileux. C'est cette terre qui, humidifiée, coffrée et damée (voir technique de construction plus loin), permettait de construire à peu de frais les maisons du hameau de Thouzon aux XVII°, XVIII° et XIX° siècles.

La toponymie dans la région a laissé des traces jusqu'à nos jours : au Thor, la traverse de la Tapy ; à Monteux, la Tapy ; à Cavaillon, la Tapie ; à Sarrians, la Tapiole....

Ce mot provençal/occitan serait issu d'une déformation d'un mot arabo-andalou "Tabia". Peu de textes évoquent ce type de constructions dans le sud de la France. Cependant, suite à quelques études archéologiques, on a pu analyser des constructions en tapy datant du XII° au XIV° siècle à Marseille, Narbonne, Béziers, Carpentras... (Travaux de Claire-Anne de Chazelles, Robert Thernot, François Guyonnet : archéologues).

carte extraite des actes de la Table Ronde de Villefontaine sous la direction de Claire-Anne de Chazelles, François Guyonnet, Hubert Guillaud et Alain Klein (2007)
carte extraite des actes de la Table Ronde de Villefontaine sous la direction de Claire-Anne de Chazelles, François Guyonnet, Hubert Guillaud et Alain Klein (2007)

La technique de la terre coffrée

La terre humide est tassée par lits successifs à l’intérieur d’un coffrage en bois (banches), à l’aide d’une masse en bois (pisoir). Les banches sont maintenues en place par des clés traversant le mur et des liens au sommet.

Jean-Baptiste Rondelet (1802)
Jean-Baptiste Rondelet (1802)
cliquer sur les dessins pour les agrandir....
cliquer sur les dessins pour les agrandir....

Aujourd'hui, on peut apercevoir sur certains murs non enduits, ou qui ont perdu leur enduit, les blocs de terre damée qui correspondent à la taille d'une banchée, et les petits trous réguliers alignés au sommet de chaque "assise" qui sont les traces des "clés" de serrage des banches.

Une fondation de faible profondeur (0,50m) et une base de mur, construites en moellons et s’élevant sur une hauteur variable allant de 1,00 m à un étage, préservent le mur de pisé des remontées capillaires. L’élévation en tapie est constituée de banchées hautes de 0,80m à 0,90 m et d’une longueur n’excédant pas 2,50 m pour une largeur de 0,50m (épaisseur du mur). Chaque banchée repose sur un lit fin de mortier de chaux qui améliore la cohésion entre les assises successives.

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Un château de Thouzon..... gonflable !


C'est la nouvelle acquisition de Laurent et Babeth Cappaï pour animer les fêtes foraines pour la plus grande joie des enfants.

Si vous organisez une animation, au Thor ou ailleurs, prenez contact avec les nouveaux "châtelains" qui vous donneront tous les renseignements nécessaires.....


06 16 96 34 12 -

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Les buis en danger !

Les buis de nos jardins ressemblent pour la première fois à ça :

En effet, ils viennent d'être envahis par la pyrale du buis. Il s'agit d'un papillon de nuit dont la chenille se nourrit exclusivement des feuilles de buis. Et c'est un véritable désastre si on n'y prend pas garde au plus tôt.

Cet insecte est apparu en France vers 2008 dans la région alsacienne. Il progresse très rapidement à travers le pays.

La chenille n'est pas urticante. Elle n'a quasiment pas de prédateurs. Voici à quoi elle ressemble :


la chenille dévoreuse
la chenille dévoreuse
le papillon adulte
le papillon adulte

Traitement contre la Pyrale du Buis

Un traitement biologique : les bactéries entomopathogènes, le Bacillus thuringiensis var. kurstaki (Delfin par exemple). Cet agent pathogène est efficace lorsqu'il est ingéré par les chenilles. 

Le Bacillus thuringiensis ssp. kurstaki, couramment désigné par son acronyme Btk, est une bactérie qui vit naturellement dans le sol. Depuis une trentaine d'années, on l'utilise partout dans le monde comme agent de lutte biologique pour réprimer les populations de divers insectes ravageurs forestiers et agricoles.

La chenille est infectée lorsqu'elle dévore les parties de la plante arrosée par la bactérie. 

Cette bactérie produit des spores et des cristaux de protéines qui entraînent la libération d'une substance toxique dans l'intestin des chenilles. Cette substance leur corrode la paroi intestinale et a pour effet de paralyser les mâchoires de la chenille. 

Quelques heures après l'absorption du produit, la chenille ne peut plus s'alimenter et meurt dans les jours suivants. 

Des études ont démontré l’efficacité du traitement biologique opposé aux solutions chimiques. 

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