Olivades compromises

Georgio montre ses olives véreuses
Georgio montre ses olives véreuses

Au hameau du Tas de Granges du Thor, depuis plus de cinq ans, c’était une tradition pour Georgio, jeune retraité forgeron, de récolter ses olives pour les porter à la presse. Ainsi, pour les fêtes de fin d’année, il se voyait attribuer jusqu’à cinq litres d’huile. Mais cet automne, aucun fruit n’est exploitable. Tous ses oliviers sont contaminés par une mouche (dacus oleae) responsable du ver. La femelle dépose ses œufs sous la peau des fruits. Lorsque le ver naît, il se nourrit et se développe dans la pulpe en provoquant des dégâts.
Il explique : « Le traitement par les phéromones est une solution totalement naturelle pour traiter ce ravageur. Le principe est d’utiliser les substances volatiles émises par l’insecte femelle pour avoir une action d’attraction sexuelle sur le mâle. Attiré, l’insecte mâle est piégé et éliminé. Cela évite l’accouplement, la reproduction, la ponte des œufs et les nouvelles larves ».

"L’an prochain, je prendrai mes précautions", souligne-t-il en souriant.

 

André MORLA

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Commentaires : 1
  • #1

    Alain PERON (mercredi, 08 octobre 2014 17:41)

    Georgio n'est pas le seul à avoir des problèmes avec ses olives... Nous aussi !